Les 4° rencontrent le journaliste Daniel Deloit

Le mardi 19 mars, deux classes de 4° ont pu rencontrer le journaliste Daniel Deloit. Voici ce que les élèves ont retenu de cette rencontre chaleureuse et enrichissante: 

Selon Daniel DELOIT, le travail d'un journaliste consiste à informer les gens de ce qui se passe autour d'eux et dans le monde via différents médias: la presse écrite, la radio, la télévision, Internet. Dans ses articles, le journaliste doit rester neutre et objectif, il doit dire la réalité. C'est un métier qui apporte des connaissances aux autres, et M. Deloit pense qu'il n'y a pas de liberté sans connaissance et que la connaissance est la base du progrès et de la liberté. 

Un journaliste est quelqu'un de courageux, qui affronte plusieurs barrières, plusieurs difficultés. La première barrière, c’est soi-même : le journaliste doit mettre ses préjugés et opinions de côté, il doit même parfois « penser contre »  lui-même. Une autre barrière est l’argent : les rédactions n’ont pas toujours les moyens d’acheter du matériel, de financer des reportages... Par ailleurs, le journaliste est souvent forcé de s’éloigner de sa famille, car il est envoyé à l’étranger. Enfin, il doit faire attention à ce qu’il diffuse dans certains pays où la liberté d’expression est plus réduite qu’en France ; il pourrait se faire arrêter ou engendrer des conflits s’il parle de choses qui pourraient compromettre les gouvernements de ce pays.

L’arrivée d’Internet a bouleversé le métier car le rapport au temps a changé et le travail d'écriture est différent. Cette question est essentielle, car souvent les journalistes n’ont plus suffisamment de temps pour enquêter, vérifier les informations car tout doit être diffusé rapidement. 

Malgré toutes ces difficultés, le journaliste peut exercer son métier avec plaisir, chercher des informations, voyager, rencontrer des personnes : M. Deloit a notamment été très touché par L’abbé Pierre et Coluche qui lui ont fait partager leur vision du monde. Il pense qu’on ne peut pas faire ce métier si on n’est pas touché par l’humanité des personnes.